Les Mystères du 11 Septembre (FR)

Les Mystères du 11 Septembre (FR)

Voici un documentaire traduit et sous-titré là où il y a du texte à l’écran sur l’enquête qui s’est faite et se poursuit sur l’effondrement des Twin Towers à New York.

Il est vraiment très bien fait et démontre bien la machination, depuis des indications de sa préparation aux évidences du déroulement de l’opération. Ce faisceau de preuves est assez concordant pour envisager une action en justice qui doit se vouloir proche et non lointaine…!

Les conséquences en ont été la perte de plusieurs milliers de vies humaines ce jour-là, auxquels s’ajoutent les centaines de milliers qui subissent les suites des invasions US d’un bout à l’autre du Moyen-Orient.

Documentaire sur YouTube (FR)

Pour en savoir plus, le lien ci-dessous comblera vos attentes (je l’espère): http://www.reopen911.info/

La Nature aussi…

En passant

La Nature aussi fait partie des 99%

 

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Note : Cet article fut écrit le 27 octobre 2011 par Chip Ward, écrivain et activiste états-unien, traduit en français par mes soins et avec sa permission. Il est d’actualité.

 

L’économie est construite sur le concept d’une croissance perpétuelle, ce qui est un désastre écologique et sanitaire pour tous sauf pour le « 1% ».

 

Et si l’élévation du niveau des mers était une autre mesure de l’inégalité ? Et si la dégradation des systèmes vitaux pour la vie de la planète – son atmosphère, ses océans et la biosphère – allait de pair avec l’accumulation de richesses, de pouvoir et de contrôle de la part de ce 1% avide et corrompu dont nous entendons parler à Zuccotti Park ? Et si l’assaut contre la classe moyenne états-unienne et celui contre l’environnement étaient en fait le même ?

Il n’est pas difficile pour moi de comprendre comment la pollution écologique et l’inégalité économique ont pu se retrouver chevillées ensemble. Durant toutes mes années en tant que coordinateur de la base, confronté à l’impact tragique d’habitats dégradés sur la santé publique, c’était toujours la même histoire : quelqu’un s’enrichissait et quelqu’un d’autre devenait malade.

Durant les batailles dans lesquelles j’ai été impliqué pour mettre un frein pollueurs et préserver la santé publique, ceux qui voulaient des freins, de la responsabilité et des précautions se voyaient toujours dépassés en budget, plusieurs fois, par ceux qui ne voulaient aucune restriction à leurs effluents.

Nous creusions dans nos poches pour affranchir les lettres, ils avaient des comptes de fonctionnement. Nous faisions des tracts à glisser sous les essuie-glaces des voitures en stationnement, ils achetaient des espaces publicitaires à la télévision. Nous prenions sur notre temps de travail pour rendre visite aux législateurs, pour découvrir qu’ils étaient partis déjeuner avec des lobbyistes professionnels.

Naturellement, les barons des industries chimique et nucléaire ne résident pas à proximité des décharges radioactives ou chimiquement polluées que leurs corporations créent ; par contre, des populations noires ou brunes et précaires vivent souvent près de telles zones écologiquement sacrifiées car ils n’ont pas les moyens de vivre ailleurs.

De la même manière, les communautés grillagées des hyper-riches ne sont jamais construites près de rivières-égouts ou de paysages de cheminées d’usine fumantes, mais les bidonvilles de la planète, si. Ne pensez pas, cependant, que ce soit pour des raisons de valeur immobilière ou de paysage. C’est une affaire de privilège à la santé, si vos gosses ont ou non du plomb ou des dioxines dans le sang. C’est une équation très simple, en fait : les disparités de revenus deviennent des disparités sanitaires.

Et voici une autre équation : s’il y a de l’argent à se faire, l’environnement et les travailleurs sont sacrifiables. Tout comme les emplois migrent si une main d’oeuvre moins chère peut être trouvée à l’étranger, je connais des travailleurs qui ont été jetés sur le bas-côté lorsqu’ils tombèrent malades de l’air vicié ou des produits toxiques qu’ils rencontraient sur leur lieu de travail.

Le fait est : nous ne nous libérons d’un système économique injuste et dys-fonctionnel que lorsque nous commençons à nous percevoir comme des communautés et non des anonymes. Ceci est un message clair d’Occupy Wall Street (OWS).

Les pollueurs s’éloignent régulièrement des sols qu’ils empoisonnent et attendent des contribuables qu’ils fassent le ménage après eux. En « externalisant » de tels coûts, les bénéfices sont augmentés. Les exemples d’empoisonnement des sols et d’abandon de terres sont trop nombreux à énumérer, mais la plupart d’entre nous peuvent se référer à un tel « site » non loin de chez eux.

Clairement, Mère Nature fait partie des exploités, de ceux qui galèrent, de ceux dont les droits sont bafoués.

 

 

Democracy 101

 

Les 99% payent l’écart de richesses par des emplois perdus, des maisons saisies, des retraites en berne et des services publics réduits, mais la Nature paye, aussi. Dans le monde que le 1% a créé, les besoins d’écosystèmes entiers sont aussi aisément ignorés que, disons, le besoin des jeunes d’avoir une éducation sans dettes ou des emplois enrichissants.

L’extrême disparité et la profonde inégalité génèrent un double système de valeurs aux profondes conséquences. Si vous êtes un PDG qui écrème des millions de dollars sur le labeur des autres, cela s’appelle un « bonus ». Si vous êtes une victime d’inondation entrant par effraction dans un magasin de sport pour prendre un gilet de sauvetage cela s’appelle du « pillage ». Si vous perdez votre boulot et prenez du retard sur le paiement de votre hypothèque, vous êtes expulsé(e). Si vous êtes un banquier/trader qui a mis au point des hypothèques toxiques qui ont fait perdre leurs toits à un million de personnes, vous obtenez une opulente résidence secondaire près d’un terrain de golf.

Si vous traînez de lourds filets sur le fond de l’océan et pulvérisez un écosystème entier, mettant fin à des milliers d’années dévolution dynamique et privant les générations futures d’un océan sain, cela s’appelle la liberté d’entreprendre. Mais si, comme Tim DeChristopher, vous troublez une vente aux enchères de terres publiques à des compagnies pétrolières ou gazières, cela s’appelle un crime et vous prenez deux ans fermes.

Dans les campagnes pour rendre les corporations pollueuses responsables, mes voisins de l’Utah et moi avons appris cette vérité simple : les choix concernant ce que nous devons autoriser dans l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons et la nourriture que nous mangeons se traduisent sans attendre en expériences de chair et de sang, bien réelles de la vie quotidienne. Il est donc primordial que ces décisions, concernant la qualité de l’environnement et la santé publique, soient prises ouvertement, inclusivement et de manière responsable. C’est Democracy 101.

Les corporations qui déchirent les habitats et contaminent votre air et votre eau sont tout sauf démocratiques. Faites la queue pour avoir vos 30 secondes devant un micro à une audition publique devant décider de l’emplacement d’une centrale nucléaire, de l’effluent d’une ferme industrielle ou de l’ablation d’un sommet de montagne et vous comprendrez très vite : les corporations qui profitent d’une telle destruction écologique sont distantes, arrogantes, dissimulatrices et insensibles.

Les 1% sont prêts à dépenser des milliards pour gêner les initiatives démocratiques, ce qui fait que chaque problème soi-disant écologique est également un problème structurel de la culture démocratique.

 

Tuer d’abord l’EPA (Environmental Protection Agency), ensuite la Sécurité Sociale

 

Au-delà de la rhétorique sur la liberté des nouvelles stars du Parti Républicain, la stratégie est assez simple : obstruez et désinformez, puis portez la faute du Capharnaüm qui s’ensuit au « gouvernement ».

C’est une immense arnaque.

Dites aux électeurs que le gouvernement ne marche pas puis, une fois élu, prouvez-le. Et en premier sur la liste des institutions publiques qu’ils veulent marginaliser et/ou tuer l’Environmental Protection Agency (EPA), afin de pouvoir se débarrasser définitivement du mur fragile de lois qui vous protège des toxines dans votre circulation sanguine.

Sondage après sondage démontre que les citoyen(ne)s comprennent très bien le besoin de règles et de garde-fous écologiques. Le mercure n’est jamais déversé dans le système sanguin de mères allaitantes par consensus, ou les nappes phréatiques crackées jusqu’à ce qu’elles soient inflammables par volonté populaire. Mais les idéologues néo-libéraux du Parti Républicain sont unis dans l’opposition à toute règle ou norme qui entrave la « magie » du marché et du capital.

La même fixation sur les rappports de résultats trimestriels de bénéfices qui considère les marées noires comme inévitables accepte aussi le chômage comme inévitable. Massacrer les habitats sauvages pour faire du profit et faire la même chose sur un lieu de travail ne sont considérées que comme le prix à payer pour faire des affaires. Abattre toute une forêt ou toute une usine de salarié(e)s sont les deux faces d’une même médaille.

Méfiez-vous de la croissance

faire croître l’économie a été le refrain de l’administration Obama et la justification de chaque mauvaise affaire, réduction de budget ou compromis bancal qu’elle ait opérée.

L’effort désespéré vers la croissance économique pour résoudre nos problèmes économiques est ce qui garde Timothy Geithner à la barre de l’US Treasury (Ministère des Finances US, ndt.) et ce qui empêche la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre. C’est pourquoi on nous dit que nous devons sacrifier la qualité de notre environnement pour des oléoducs et pourquoi de jeunes femmes et de jeunes hommes sont sacrifiés pour protéger l’accès au pétrole, le lubrifiant d’un moteur économique vorace.

L’empire financier du 1% et l’ordre politique qu’il a fabriqué prêchent la croissance perpétuelle et facile. Comment, je vous le demande, y en aura-t-il assez pour tous si nous ne continuons pas à croître ?

La contradiction fondamentale de notre temps est celle-ci : nous avons construit un moteur économique qui englobe tout et a besoin d’une croissance continue. Une contraction d’un ou deux pour cent est une crise, mais pourtant nous vivons dans des écosystèmes qui atteignent ou ont atteint leurs limites.

Ceci n’est pas compliqué : il n’y a que tant de terre arable ou d’eau potable disponible, que tant de poissons dans les mers, que tant de CO2 que la planète puisse absorber tout en demeurant habitable.

Oui, vous pouvez contourner cette contradiction pendant quelque temps en exploitant l’écosphère de votre voisin, en utilisant des avancées technologiques pour étendre vos ressources naturelles et voler à l’avenir – c’est-à-dire en épuisant la terre, les minéraux, l’eau dont vos petits-enfants auront besoin (qui, un jour, feront partie de ces 99%). Mais les limites à ces stratégies familières et qui, naguère, eurent tant de succès deviennent en permanence plus évidentes.

À un moment donné nous accepterons que nous ne pouvons exister au-delà des frontières du monde naturel, que (comme pour chaque autre espèce) si nous surchargeons la capacité de notre environnement, nous allons à la catastrophe.

Les températures qui augmentent, un climat chaotique, des tempêtes de plus en plus fortes, des feux de forêt gigantesques, des sécheresses épiques en dimension, des inondations bibliques, une avalanche de disparitions d’espèces… Cette catastrophe nous guette, maintenant.

Dans le règne humain, cela se traduit par la famine et la violence, des migrations en masse et des conflits civils, des états en échec et des guerres de ressources.

Comme tant d’autres choses de nos jours, la chute, en fait, ne sera pas subie également par tous. Le 1% sera en haut de la colline pendant que les 99% seront dans la plaine en contrebas en train de nager pour sauver leurs vies, s’accrochant à des débris ou se noyant. La Grande Dépression avait présenté exactement comment cela se passera.

Une économie non-soutenable est intrinsèquement injuste et il y a pire à venir. Après tout, la voiture file vers le bord de la falaise, les petits-enfants sont sur la banquette arrière et tout ce qui nous occupe c’est qui peut le mieux appuyer sur l’accélérateur.

 

Occupy Earth

 

Il faut rendre le crédit là où il est dû : c’est le génie des manifestants de Zuccotti Park d’avoir déplacé le débat public vers l’équité de la distribution des devoirs et des récompenses économiques et si ce système nous grandit et nous unit, ou nous réduit et nous divise.

Il est difficile d’imaginer comment nous allons adresser nos crises écologiques convergentes sans d’abord contester la manière dont la concentration de richesse et de pouvoir a capturé le système politique. Tant que Washington sera dominée et intimidée par des multinationales pétrochimiques, les spéculateurs de Wall Street et les entreprises qui peuvent acheter l’influence et même instaurer des règles qui rendent l’achat d’influence possible, il n’y a pas de moyen substantiel de guérir l’addiction de notre économie au charbon, au gaz et au pétrole ni ses conséquences dramatiques.

Les 99% de la Nature sont une communauté d’espèces d’une merveilleuse diversité. Elles se nourrissent, partagent et recyclent dans une trame de relations si dynamiques et complexes que nous avons encore à comprendre comment tout se tient si bien ensemble. Ce que nous avons excellé à faire jusqu’à maintenant a été de briser les choses en leurs morceaux et ensuite les ré-assembler ; c’est, après tout, comme çà qu’un baril de pétrole devient du comburant pour fusée ou une chaise de jardin.

Quand il s’agit de phénomènes de la vie plus chaotiques et moins linéaires tel le climat, les écosystèmes, les systèmes immunitaires ou le développement foetal, nous commençons à peine à comprendre les seuils et les boucles d’inter-relations, la manière dont LE TOUT EST DAVANTAGE QUE L’ENSEMBLE DES PARTIES. Mais au moins savons-nous que les parties sont profondément importantes et que, avant de pouvoir complètement les comprendre, nous les perdons à un rythme qui s’accélère. Les forêts se meurent, les territoires de pêche disparaissent, l’extinction a pris des anabolisants…

Dégrader les systèmes actifs de la planète pour grossir la ligne en bas du relevé de compte est stupide et irresponsable. Cela nous nuit à tous. Non moins important, c’est inique. Les 1% s’engraissent pendant que le reste d’entre nous tousse et endure.

Après Occupy Wall Street, n’est il pas le moment d’Occupy Terre ?

 

ACTA, l’économie, le peuple et la crise

L’ACTA pourrait court-circuiter les travaux de l’UE sur un « Brevet Unitaire Européen » qui est à l’étude, en mettant tous les brevets et droits d’auteurs dans le même sac, pour ensuite créer un « Marché Unique de la Propriété Intellectuelle » dans lequel tous ces droits de propriété intellectuelle (DPI) seraient échangés par portefeuilles entiers, contenant en mélange des techniques agricoles ancestrales, les semences avec lesquelles les agriculteurs garantissent l’alimentation des populations, des plantes de la Jungle Amazonienne et leurs effets, des molécules sauveuses de vies selon leurs noms et le packaging dans lequel elles sont vendues, des chanteurs et chanteuses de musique vendus aux Majors, idem pour le cinéma, la télévision, l’information, la culture et Internet. À ce sujet il est bon de lire l’avis rendu par le CESE (Comité Économique et Social Européen) le 18 janvier 2012 à Bruxelles. Celui-ci, à 160 votes contre 3 (avec 7 abstentions…), a rejeté l’intrusion de l’ACTA en ce domaine, à plusieurs titres.

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Il poursuit et complète les différentes lois et règlements qui ont été mis en place de par le monde (surtout le monde industrialisé) depuis une trentaine d’années pour encadrer et légiférer sur les DPI afin de favoriser les acteurs les plus puissants du secteur, tous issus du monde industrialisé, et formuler un avenir rentier pour ceux-ci, aux dépens de tous les autres. Négocié en secret hors contrôle de l’OMC, de l’OMPI et du Parlement Européen il est caduc dès sa présentation.

 

Il est provocateur dans son énoncé (comme tous les traités commerciaux du genre) car il présente les intérêts des plus riches comme précédant ceux des plus pauvres. Il est offensant car il prononce une présomption de culpabilité devant engager une surveillance permanente, avec les meilleurs outils que la technologie peut offrir, de tous et toutes les citoyens et citoyennes dans leurs activités privées ou professionnelles. Il est insultant car il propose des mesures répressives disproportionnées à l’encontre des contrevenants – plus de 90% de la population mondiale !: écoutez (en anglais) le Prof. Julian Kinderlerer en clôture d’une conférence du 11 avril 2012 au Parlement Européen à l’invitation du groupe S&D et du groupe ADLE :

 

« Lorsqu’une loi est enfreinte par l’ensemble de la population c’est la loi qui est stupide, pas le peuple. »

 

Le droit à une alimentation dont les sources et l’usage sont sous contrôle de leurs exploitants et consommateurs est la garantie de l’autonomie alimentaire des peuples. Il est hors de question de la brader sur un marché d’échanges.

 

Le droit à une hygiène sanitaire à prix modique, à la non-discrimination devant l’accès aux soins sont la garantie d’une harmonie sociale entre les générations et aux travers des frontières. Il est hors de question de la soumettre aux plus offrants.

 

Le droit au partage des idées dans des sociétés guidées par le respect de l’autre en un esprit d’égalité et de tolérance, tournées vers un partage accru et plus riche de ces idées pour l’ensemencement de l’avenir qui ne nous appartient pas est une nécessité pour le peuple qui veut oeuvrer au « Summum bonum » de l’Humanité, l’entretien et l’enrichissement de son bien commun.

 

Celui-ci ne se chiffre pas en monnaies sonnantes et trébuchantes, ce n’est pas un trésor dans une caverne de dragon ou une suite de numéros sur un relevé bancaire. C’est notre capacité à travailler et partager ensemble, notre créativité et notre résistance, notre adaptabilité aux défis que la vie nous présente.

 

L’agriculture serait-elle devenue une science si opaque que son devenir dût être mis entre les mains d’entreprises transnationales qui n’ont réussi qu’à défigurer la Terre et à mettre en péril nos santés ? Le don de soins doit-il être subordonné à l’industrie pharmaceutique, dont l’entretien des maladies est la seule ressource… ? Et finalement, pourquoi devrions-nous payer pour chaque partage d’oeuvres qui nous plaisent et éditées par des artistes qui n’étaient à une époque que des troubadours, saltimbanques, trouvères et autres amuseurs de cour ? Sachant que les artistes sont rémunérés à hauteur de 6 à 10% du montant de chaque échange, l’ACTA ne vise qu’à et n’aboutirait qu’à gonfler les poches des multinationales et de leurs actionnaires des secteurs concernés grâce à des ponctions sur l’innovation des hommes et des femmes des pays signataires de l’accord.

 

Comme ceux-ci ont un poids déterminant dans le volume des échanges internationaux c’est l’économie de ces secteurs au niveau mondial qui est mise en péril par l’ACTA. C’est un traité illégal par sa négociation, par sa formulation et son application qui sont a-démocratique, anti-concurrentielle et répressive envers les droits fondamentaux des citoyens du monde entier.

 

L’arsenal des moyens pour sa mise en œuvre est entre les mains – les serres – de ceux qui ourdissent son entrée en vigueur. Non seulement les procédures en termes de DPI sont trop complexes mais elles sont onéreuses ; ce qui implique que seuls les individus ou les entités possédant suffisamment de moyens financiers à même de leur payer des volées d’avocats soient en mesure de profiter de l’ACTA – leurs activités ne sont pas mises en péril puisqu’ils sont les plaignants ; les seuls à y perdre sont leurs concurrents ou les citoyen(ne)s qui partagent des productions tombant sous la coupe de l’ACTA.

 

Il n’y a jamais eu besoin d’un tel traité. Il y a cependant besoin de le rejeter : il y a même urgence… ! Tout autour du monde les manquements du système économique actuel, basé sur des technologies dépassées et un environnement de communication entièrement nouveau et définitivement latéral dans son organisation démontrent leur nocivité envers l’innovation, la créativité et l’harmonie des peuples.

 

Le peuple est client de ces entreprises ! Elles n’ont aucune loi à lui imposer mais n’ont qu’à subir la sienne ! Comme chacun et chacune sait, « le client est roi… »

Point de vue d’un sage Maya sur le 21 décembre 2012

Point de vue d’un sage maya sur le 21/12/2012
SERI – Mondial

Ce que les Sages Mayas disent sur 2012 par Carlos Barrios

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Carlos Barrios est sage maya et Ajq’ij (prêtre cérémonial et guide spirituel) du Clan de l’Aigle.
Carlos a commencé une enquête autour des différents calendriers mayas qui circulent. Carlos
et son frère Gerardo ont étudié auprès de beaucoup de maîtres et interviewé presque
600 sages mayas traditionnels pour élargir l’horizon de leurs connaissances.

Carlos découvrit rapidement qu’il y a plusieurs interprétations conflictuelles des hiéroglyphes
et pétroglyphes mayas, des Livres Sacrés « Chilam Balam » et textes anciens variés. Carlos
trouva des paroles fortes envers ceux qui contribuèrent peut-être à la confusion :

Carlos Barrios : « Les anthropologues visitent les sites des temples, lisent les inscriptions et
inventent des histoires sur les Mayas mais ils ne lisent pas les signes correctement. Ce n’est
que leur imagination. D’autres rédigent des prophéties au nom des Mayas. Ils disent que le
monde cessera d’exister en décembre 2012. Les sages mayas sont en colère à ce sujet. Le
monde ne s’arrêtera pas. Il sera transformé.

« Nous ne sommes plus dans le Monde du Quatrième Soleil mais ne sommes pas encore
dans le Monde du Cinquième Soleil. Ceci est l’entre-temps, le temps de transition. Comme
nous passons à travers la transition il y a une colossale et globale convergence de
destruction environnementale, de chaos social, de guerre, et de changements de la Terre en
cours. »

Il poursuit : « L’humanité persistera mais de manière différente. Les structures matérielles
vont changer. À partir de là nous aurons l’opportunité d’être plus humains. Nous vivons l’ère la
plus importante des calendriers mayas et des prophéties. Toutes les prophéties du monde,
toutes les traditions convergent maintenant. Ce n’est pas un moment de rigolade. L’idéal
spirituel de cette ère est l’action. »

Carlos nous dit : « Les indigènes ont les calendriers et savent comment les interpréter
correctement – pas les autres. La compréhension du temps, des saisons et des cycles
incluse dans les calendriers mayas s’est révélée vaste et complexe. Les Mayas ont assimilé
17 calendriers différents dont le Tzolk’in ou le Cholq’ij, certains cartographiant le temps
précisément sur une période dépassant les dix millions d’années. »

« Tout a été prédit par les cycles mathématiques des calendriers mayas. Cela va changer –
tout va changer. Les Gardiens du Jour mayas voient la date du 21 décembre 2012 comme
une renaissance, le début du Monde du Cinquième Soleil. Ce sera le commencement d’une
nouvelle ère résultant du et signifiée par le méridien solaire croisant l’équateur galactique et la
Terre s’alignant avec le centre de la galaxie. »

A l’aube du 21/12/2012, pour la première fois en 26000 ans le soleil se lève pour joindre le
croisement de la Voie Lactée et du plan de l’écliptique. Cette croix cosmique est considérée
être l’incarnation de l’Arbre Sacré, l’Arbre de Vie, un arbre présent dans toutes les traditions
spirituelles du monde.

Certains observateurs disent que cet alignement avec le coeur de la galaxie en 2012 ouvrira
un canal pour que l’énergie cosmique passe à travers la Terre, la nettoyant ainsi que tous
ceux vivant à sa surface, élevant tous à un niveau vibratoire supérieur. Carlos nous rappelle :

« Ce procédé a déjà commencé. Le changement s’accélère et continuera d’accélérer.
Si les peuples de la Terre parviennent à cette date de 2012 en bon état et sans avoir trop
détruit la Terre, nous nous élèverons vers un niveau nouveau et plus élevé. Mais pour y
parvenir nous devons transformer des forces d’une puissance énorme qui cherchent à
bloquer le passage. »

« La date spécifiée du solstice hivernal de 2012 ne marque pas la fin du monde. Beaucoup
de personnes externes écrivant à propos des calendriers mayas rendent cette date
sensationnelle mais ils ne savent pas. Ceux qui savent sont les sages à qui cette tradition fut
confiée. »

Carlos nous ajoute : « L’économie d’aujourd’hui est une fiction. La première période de
transition de cinq ans d’août 1987 à août 1992 fut celle du début de la destruction du monde
matériel. Nous avons progressé de dix ans plus profondément dans la phase de transition
désormais, et beaucoup des soi-disantes sources de stabilité financière sont en fait creuses.
Les banques sont faibles. C’est un moment délicat pour elles. Elles peuvent s’effondrer
globalement si nous n’y prêtons pas attention. »

Les pôles Nord et Sud se délitent tous deux. Le niveau des océans va augmenter. Mais en
même temps de la terre sous les océans, surtout autour de Cuba, va aussi s’élever. Carlos
raconte une histoire au sujet des cérémonies de célébration du Nouvel An maya les plus
récentes au Guatemala. Il dit qu’un sage Mam respecté, qui vit toute l’année dans une
caverne solitaire, voyagea jusqu’à Chichicastenango pour parler aux personnes assemblées à la
cérémonie. Il appela les êtres humains à s’unir en soutien de la vie et de la lumière.

« En ce moment chaque personne et chaque groupe va dans son sens particulier. Le sage
des montagnes dit qu’il y a de l’espoir si le peuple de la lumière peut s’assembler et s’unir
d’une manière ou d’une autre. Nous vivons dans un monde de polarités – jour et nuit, homme
et femme, positif et négatif. La lumière et l’obscurité ont besoin l’une de l’autre. Elles sont un
équilibre. »

« En ce moment le côté obscur est très fort et très sûr de ses objectifs. Ils ont leur vision
et leurs priorités clairement définies, ainsi que leur hiérarchie. Ils travaillent de nombreuses
façons afin que nous ne puissions pas nous connecter avec le Cinquième Monde spiral en
2012. »

« Du côté clair chacun pense qu’il est le plus important, que leur propre compréhension ou
celle de leur groupe est la clé. Il y a une diversité de cultures et d’opinions donc il y a
compétition, dilution, et pas de visée commune. »

Carlos pense que le côté obscur travaille à bloquer l’unité par le déni et le matérialisme. Il
travaille aussi à détruire ceux qui oeuvrent avec la lumière pour faire monter la Terre à un
niveau supérieur. Ils aiment l’énergie du Quatrième Monde déclinant, le matérialisme. Ils ne
veulent pas que cela change. Ils ne veulent pas l’unité. Ils veulent rester à ce niveau et ont
peur du suivant.

La sombre puissance du Quatrième Monde déclinant ne peut être détruite ou vaincue par la
force. Elle est trop forte pour cela et c’est la mauvaise stratégie. L’obscurité ne peut être
transformée que lorsque confrontée à la simplicité et la sincérité. C’est ce qui amène vers
l’unité, concept-clé du Monde du Cinquième Soleil.

Carlos dit que l’ère émergente du Cinquième Soleil attirera l’attention sur un élément souvent
ignoré. Alors que les quatre éléments traditionnels de la Terre, de l’Eau, du Feu et de l’Air ont
dominé diverses époques du passé, il y aura un cinquième élément avec lequel composer
dans le temps du Cinquième Soleil – cet élément est ‘ETHER’.

Le dictionnaire définit l’éther comme « une substance hypothétique censée occuper tout
l’espace, présumée responsable de la propagation du rayonnement électro-magnétique à
travers l’espace ». Peut-être peut-il être décrit comme « l’espace entre l’espace ». Je puis
suggérer qu’il se manifestera comme les particules ionisées venues de notre système solaire
(soleil) et de notre galaxie (Voie Lactée) augmenteront. L’élément éther représente l’énergie
spirituelle.

« L’élément du Cinquième Soleil est céleste. Dans le contexte de l’éther il peut y avoir réunion
des polarités. Plus d’obscurité ou de lumière dans les gens mais une unité augmentée. Mais
maintenant le règne de l’obscurité ne s’y intéresse pas. Ils sont organisés pour le bloquer. Ils
cherchent à déséquilibrer la Terre et son environnement pour que nous ne soyons pas prêts
en 2012. »

« Nous devons travailler ensemble pour la paix, et nous équilibrer avec l’autre côté. Nous
devons nous occuper de la Terre qui nous nourrit et nous abrite. Nous devons mettre tout
notre esprit et tout notre coeur à la poursuite de l’unité et de l’unité maintenant, pour
confronter l’autre côté (l’adversaire) et préserver la vie. »

« Nous sommes troublés – plus le temps de jouer. Notre planète peut être renouvelée ou
ravagée. Il faut s’éveiller maintenant et agir. Il y a besoin de tout le monde. Vous n’êtes pas ici
sans raison. Tous ceux qui sont ici maintenant ont un rôle important à jouer. C’est un temps
difficile mais particulier. Nous avons l’opportunité de croître mais devons être prêts pour ce
moment de l’histoire. »

Carlos dit : « Les changements prophétisés vont se produire, mais nos attitudes et actions
déterminent s’ils seront plus ou moins pénibles ou doux. Nous avons besoin d’agir, de faire
des changements, et d’élire des personnes qui nous représentent et qui agiront politiquement
pour protéger la Terre. »

« La méditation et la pratique spirituelle sont bonnes mais l’est aussi l’action. Il est très
important d’être clair sur qui vous êtes et sur votre relation avec la Terre. Développez-vous en
fonction de votre propre tradition et de l’appel de votre coeur. Mais souvenez-vous de
respecter les différences et d’oeuvrer pour l’unité. Mangez sagement – beaucoup de
nourriture corrompt de manière subtile ou grossière. Faites attention à ce que vous ingérez.

Apprenez à préserver la nourriture et à conserver l’énergie. Apprenez de bonnes techniques
respiratoires, que vous ayez la maîtrise de votre souffle. Soyez clair. Suivez une tradition
avec de profondes racines. Laquelle précisément n’a pas d’importance, votre coeur vous
parlera, mais elle doit avoir de profondes racines. »

« Nous vivons dans un monde d’énergie. Une tâche importante en ce temps est d’apprendre
à voir ou ressentir l’énergie de tous et de toutes choses – les gens, les plantes, les animaux.
Ceci devient plus important à mesure que nous approchons du Monde du Cinquième Soleil,
car il est associé à l’élément ‘éther’ – le royaume où l’énergie vit et virevolte. Allez aux sites
sacrés de la Terre prier pour la paix, et ayez du respect pour la Terre qui nous donne
nourriture, vêtements et abri. Nous devons réactiver l’énergie de ces lieux sacrés. C’est notre
travail. »

« Une technique de prière simple mais efficace est d’allumer des bougies blanches ou
bleu-ciel. Pensez à un moment en paix. Verbalisez votre intention à la flamme et envoyez la
lumière aux dirigeants qui ont le pouvoir de faire la guerre ou la paix. » Carlos nous rappelle
que c’est un moment d’une importance cruciale pour l’humanité et pour la Terre. Chaque
personne est importante.

Il dit que les sages ont ouvert les portes pour que les autres races puissent venir au monde
maya recevoir la tradition. « Les Mayas ont longtemps apprécié et respecté qu’il y ait d’autres
couleurs, d’autres races et d’autres systèmes spirituels. Ils savent que le destin du monde
maya est lié au destin de toute la planète. »

« La plus grande sagesse est la simplicité. Amour, respect, tolérance, partage, gratitude,
pardon. Ce n’est pas compliqué ou élaboré. Le vrai savoir est gratuit. Il est encodé dans votre
ADN. Tout ce dont vous avez besoin est à l’intérieur de vous. De grands maîtres le disent
depuis le commencement. Trouvez votre coeur, et vous trouverez votre voie. »

Voici le lien original: http://www.seri-worldwide.org/id435.html